• La minéralogie a toujours existé car l’Homme a toujours utilisé les minéraux  et les métaux. Déjà dès la Préhistoire il savait se servir de ceux-ci en fonction de leurs différentes qualités sans en connaitre les compositions, que ce soit pour la fabrication d’arme ou d’outils, ou encore pour confectionner des bijoux.

    Durant les débuts de l’Antiquité, l’homme est curieux et expérimente de manière non scientifique et découvre que les roches contiennent des éléments métalliques. Les premières traces d’inventaires ont été retrouvées à Babylone mais c’est bien plus tard que des écrits seront réalisés. Aristote (384 avant J.C. – 322 avant J.C.) philosophe grec, rédigea son Lapidaire qui resta une référence jusqu’au 16ème siècle. Jusqu’au Moyen-Age et aussi durant cette période de l’histoire, les connaissances sur les minéraux ne connurent aucun développement. Les publications de l’époque ne sont que des récapitulatifs d’anciens textes.

    A la Renaissance, enfin s’établi un renouveau dans les sciences. En 1530, Georg Bauer dit Georgius Agricola (1494-1555) savant allemand, rédige son De Re Metallica. Dans cet ouvrage, il organise une classification des minéraux. Cette dernière est restée valable jusqu’au 19ème siècle. Mais en 1774, Abraham Gottlob Werner (1749-1817), géologue allemand, publia le premier manuel de la minéralogie descriptive moderne (Von den äusserlichen Kennzeiche der Fossilien).

    Depuis bien sûr la science a évolué. La découverte du microscope a simplifié la recherche et permis de trouver des réponses concrètes sur la formation des minéraux  et sur les principes de la cristallographie. Des découvertes se produisent encore chaque année grâce à la physique et à la chimie qui sont bien entendu aussi en rapport avec la minéralogie.

     

    Sources : Net

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  • Dans le langage courant, nous utilisons le mot pierre pour définir de manière général tous les minéraux et tout ce qui compose de manière solide la croûte terrestre. Cette croûte, épaisse de près de 3000 km, est constituée de roches diverses, elles-mêmes faites de différents minéraux. La plupart de ces minéraux sont constitués d’assemblages de formes cristallines d’une ou plusieurs espèces.

    Les mots cristaux et minéraux sont souvent utilisés à tort et j’aimerais apporter une précision. Un cristal est un minéral mais un minéral n’est pas forcément un cristal. En effet, un minéral EST composé de cristaux, pas l’inverse. 

     

    Il existe plusieurs familles de roches :

    Les roches éruptives magmatiques. Des minéraux se sont formés en profondeur dans la croûte terrestre par cristallisation à la suite du refroidissement du magma. D’autres types de minéraux peuvent également être créés par les gaz qui s’échappent du magma. En refroidissant, les roches sur lesquelles ces vapeurs se projettent, réagissent en produisant des minéraux contenant des inclusions (sulfates, chlorures, or ou encore argent par exemple). Les minéraux que l’on trouve dans les alpes ont été formés de cette manière.

    Les roches sédimentaires.  Les minéraux formés dans ces roches le sont le plus souvent dans d’anciens bassins marins ou lacustres. C’est l’accumulation, par dépôts successifs, et la consolidation de sédiments qui crée le processus. Ces sédiments proviennent d’éléments déposés par l’eau, le vent ou la glace. Ces éléments étant le résultat de la destruction d’autres roches plus anciennes et érodées, d’organismes vivants (composé de restes tels que squelettes, carapace ou décomposition végétale) ou d’éléments chimiques formé par évaporation et précipitation qui en modifiera la composition. Il faudra tout de même quelques dizaines de millions d’années pour former des roches dures et compacts. 

    Les roches métamorphiques.  Elles proviennent de la transformation des deux roches précédentes, par recristallisation. Cette métamorphose peut se produire lorsque la roche se retrouve en présence d’une augmentation de pression et de température. Elle subit alors une modification géologique.

     

    Sources : Net 

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  • Les noms des pierres leurs sont donnés pour diverses raisons et ne correspondent à aucune règle. Certains proviennent des lieux de leurs découvertes, du nom de la personne qui a décrit ou trouvé le minéral ou encore des éléments chimique qui la composent par exemple. Issues de différentes régions du monde d’où elles sont originaires, les pierres portent parfois des noms différents selon la langue ou tout du moins leur orthographe varie. Il existe tout de même environ 4000 espèces minérales et chaque années de nouvelles viennent grossir la liste. Afin de répertorier au mieux toutes ces données, une association a été créée en 1958, l’Association Internationale de Minéralogie (IMA). La majeur partie des pierres se trouvent dans la liste IMA mais il est à noter que certains noms n'y sont pas inscrits car ceux-ci pour la plus grande partie sont des noms uniquement commerciaux.

     

    Sources : Net

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  • Comme il existe plusieurs milliers de minéraux (presque 4000) et autant de variétés, plusieurs méthodes de classifications en fonction de leurs compositions chimiques ont été créées afin de répertorier au mieux les pierres dans la minéralogie scientifique. Les plus connues sont la classification de Dana, conçue par James Dwight Dana (1813-1895), géologue et minéralogiste américain et la classification de Strunz. La première est plus courante dans les pays anglophones. La seconde, plus récente, a été proposée par Karl Hugo Strunz (1910-2006), minéralogiste allemand. Cette deuxième est utilisée par l’Association Internationale de Minéralogie (IMA). Depuis 2001, une organisation en dix classes s’est imposée. 200 minéraux sont assez courants, 500 se trouvent de manière plus occasionnelle et les dernières sont rares à très rares. En observant les différentes espèces minérales, on constate que les silicates, les phosphates, les oxydes, les sulfures et les sulfates sont les plus présents. Ces 5 classes réunissent à elles seules près de 80 % des espèces minérales.

     

    Chaque classe répertorie donc des minéraux selon leur chimie :

    1re classe, les éléments : Les éléments natifs ne sont composés que d’un seul élément chimique. Cette classe est répartie en trois sous-classes (métaux, semi-métaux et métalloïdes). Cette classe représente 3 à 4 % des espèces minérales. Exemples d’éléments : Diamant, or, soufre.

     

    2e classe, les sulfures et sulfosels : Les sulfures et les sulfosels regroupent en grande partie des minéraux opaques à l’éclat métallique. En effet, les sulfures sont une source importante de plusieurs métaux. Les cations (particules formé par un ou des atomes) de ces minéraux peuvent être de composition métallique ou non métallique. Les sulfures sont indispensables à l’industrie, car ils fournissent les éléments tels que le cuivre, le plomb, le zinc, le mercure, le molybdène et d’autre plus rare comme l’iridium et le sélénium par exemple. Exemples de sulfures : Stibine, pyrite.

    Les sulfosels sont composés de soufre et d’un autre métal (argent, cuivre, plomb, étain, bismuth, antimoine titane ou fer). Ce sont des espèces rares pour la plupart. Les sulfosels sont une curiosité mais leur grand intérêt est leurs propriétés semi-conductrices dans l’électronique. Exemple de sulfosel : Proustite.

     

    3e classe, les halogénures : Les halogénures sont un mélange d’halogènes (éléments non métalliques) et de métaux. Il existe cinq types d’halogènes, le chlore (le plus répandu), le fluor, le brome, l’iode et l’astate. Les minéraux de cette classe sont plutôt vitreux, peu colorés, fragiles et souvent solubles dans l’eau. Exemples d’halogénures : Le sel gemme (comme le sel rose de l’Himalaya), la fluorite.

     

    4e classe, oxydes et hydroxydes : Cette classe se compose de minéraux formés d’oxygène et d’éléments métalliques (une trentaine). Il y a les oxydes simples qui contiennent un métal unique, les oxydes multiples qui contiennent deux ou plusieurs métaux. Exemple d’oxyde : Cuprite.

    Concernant les hydroxydes, l’oxygène qui les compose a été complètement ou en partie remplacé par des hydroxyles. Les oxydes simples et multiples sont des minéraux denses et assez durs à l’inverse des hydroxydes, plus faible. Exemples d’hydroxydes : Hématite, manganite.

     

    5e classe, nitrates et carbonates : Les nitrates sont les plus rares des trois. Les gisements se trouvent principalement dans des sols asséchés de régions désertiques. Exemple de nitrates : Salpêtre.

    Les carbonates font partie de la composition d’un bon nombre de roches magmatiques, sédimentaires et métamorphiques.  Ils sont amplement employés dans l’industrie. Les carbonates contiennent aussi des minerais de fer, magnésium, zinc, manganèse, plomb entre autre. Exemple de carbonates : Calcite.

     

    6e classe, borates : Les borates se composent de bore et d’oxygène, avec des éléments métalliques électropositifs. Blanc ou incolore, les minéraux de ce groupe ont une dureté et une densité faible et sont sensible à l’eau, même l’humidité de l’air ambiant. Exemple de borate : Le borax.

     

    7e classe, sulfates, chromates, molybdates, tungstates : Les sulfates, très répandus dans la nature sont les sels de l’acide sulfurique (venant du souffre). D’une faible dureté, les minéraux contenant des sulfates sont vitreux et particulièrement solubles dans l’eau. Ils sont beaucoup utilisés comme matière première dans l’industrie chimique comme l’extraction des métaux par exemple. Exemple de sulfate : Angélite.

    Les chromates contiennent du chrome, les molybdates du molybdène et les tungstates du tungstène. Ces trois espèces sont très rares. Exemple de chromate, molybdates et tungstates : Crocoïte, molybdénite et wolframite.

     

    8eclasse, phosphates, arséniates, vanadates : les phosphates contiennent du phosphore, les arséniates de l’arsenic et les vanadates du vanadium. Le phosphore se trouve dans bons nombres de roches éruptives. C’est un élément nécessaire dans l’alimentation. Les phosphates, peu abondants,  sont présent dans l’ensemble des régions géologiques. Exemple de phosphates : Apatite.

    Les arséniates et les vanadates se retrouvent dans quasiment toutes les zones d’oxydation et d’altération des gisements métallifères. Ces deux espèces sont assez rares. Exemple d’arséniates et vanadates : Adamite, carnotite.

     

    9eclasse, silicates : 90% de la croûte terrestre est composée de silicates et cette classe regroupe le plus grand nombre de minéraux. Les feldspaths en représentent 60%  et les quartzs 10%. Ils sont formés de sels d’acide siliciques combiné avec un oxyde métallique. Il existe 6 sous-classes de silicates : les nésosilicates (exemple : grenats et topazes), les sorosilicates (exemple : épidote), les cyclosilicates (exemple : béryls et tourmalines), les inosilicatese (exemple : amiante), les phyllosilicates (exemple : les micas) et les tectosilicates (exemple : les feldspaths).

     

    10eclasse, composés organiques : Cette classe regroupe une trentaine de minéraux dérivés de matières organiques, dont font partie entre autre le jais (bois fossilisé), le corozo (ivoire végétal), le corail, les perles et l’ambre. Pour ce dernier, il faut préciser qu’il s’agit de résine fossilisée, ce n’est donc pas un minéral.

     

    Pour ma part, je rajouterais trois autres catégories : les roches volcaniques et laves (dont font partie les obsidiennes), les météorites et tectites et les fossiles.

     

    Sources : Net

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  • Tous les minéraux connus sont aussi classés selon leur dureté, ce depuis très longtemps. En effet durant la Grèce Antique, une méthode était déjà utilisée, la  même que Carl Friedrich Mohs (1773-1839), minéralogiste allemand,  a mis en place en 1812. Cette méthode qui porte son nom est aujourd’hui utilisée dans le monde entier. On utilise 10 minéraux courants pour créer une échelle en fonction de leur dureté. Ladite dureté se réfère à la capacité d’un matériau à résister à l’abrasion ou à la rayure. On utilise donc un minéral pour en rayer un autre. Comme c’est une échelle ordinale, il faut donc procéder par comparaison avec d’autres minéraux soit plus durs ou plus tendres. L’échelon 1 représente les minéraux les plus fragiles ou friables, comme le talc et l’échelon 10 les plus durs comme le diamant.

    Si l’échelle de Mohs est intéressante pour identifier les minéraux, elle n’est pas adaptée pour mesurer avec précision les matériaux industriels car trop imprécise.

    Voici la liste de Mohs, accompagnées d’autres minéraux pour mieux la compléter :

    0.5-0.6 : lithium, sodium, potassium

    1           : talc

    1.5        : graphite

    2           : gypse, calcium

    2.5-3     : jais, or, argent

    3           : calcite, cuivre

    3.5         : serpentine, aragonite

    4            : fluorite, fer

    4.5-5      : apophillite, platine

    5            : apatite, obidienne

    5.5         : opale, turquoise

    6            : orthose, préhnite

    6.5-7      : vésuvianite, jadéite, verre

    7            : quartz, grenat, staurotide

    7.5-8      : émeraude, spinelle

    8            : topaze, dumortiérite

    8.5         : chrysobéryl,

    9            : corindon, saphir, rubis

    10          : diamant 

     

    Sources : Net

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  • Tout ce qui est (qui existe), sur Terre ou dans l’Univers, est constitué d’atomes. Ces atomes sont composés d’un noyau, composé  de neutrons et de protons, et ce noyau entouré d’électrons lui tournant autour.

    On donne le nom d’élément chimique à l’ensemble des particules chimiques caractérisées par le même nombre de protons dans leur noyau. Ces éléments sont représentés par un symbole qui leur est propre à chacun.

     

    Liste, par ordre alphabétique, des éléments chimiques, leurs symboles :

    Actinium / Ac : élément métallique (actinide).

    Aluminium / Al : élément métallique (métal pauvre).

    Américium / Am : élément métallique (actinide, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément artificiel produit lors de réactions successives intervenant dans le cœur des réacteurs nucléaires).

    Antimoine / Sb : élément semi métallique (métalloïde).

    Argent / Ag : élément métallique (métal de transition).

    Argon / Ar : élément gazeux (gaz rare).

    Astate / At : élément semi métallique (métalloïde).

    Arsenic / As : élément semi métallique (métalloïde).

    Azote / N : élément cristallogène (non métallique).

    Baryum / Ba : élément métallique (métal alcalino-terreux).

    Berkelium / Bk : élément métallique (actinide, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément artificiel produit lors de réactions successives intervenant dans le cœur des réacteurs nucléaires).

    Berryllium  / Be : élément métallique (métal alcalino-terreux).

    Bismuth/ Bi : élément métallique (métal pauvre).

    Bohrium / Bh: élément métallique (métal de transition, créé en laboratoire et ne trouve pas dans la nature).

    Bore / B : élément semi métallique (métalloïde).

    Brome / Br : élément liquide (halogène).

    Cadmium / Cd : élément métallique (métal de transition).

    Calcium / Ca : élément métallique (métal alcalino-terreux).

    Californium / Cf : élément métallique (actinide, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément artificiel produit lors de réactions successives intervenant dans le cœur des réacteurs nucléaires).

    Carbone / C : élément cristallogène (non métallique).

    Ceryum / Ce : élément métallique (métal de transition).

    Césium / Cs : élément métallique (métal alcalin).

    Chlore / Cl : élément gazeux (halogène).

    Chrome / Cr : élément métallique (métal de transition).

    Cobalt / Co : élément métallique (métal de transition).

    Cuivre / Cu : élément métallique (métal de transition).

    Curium / Cm : élément métallique (actinide, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément artificiel produit lors de réactions successives intervenant dans le cœur des réacteurs nucléaires).

    Darmstadtium / Ds : élément métallique (métal de transition, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Dubnium/Db : élément métallique (métal de transition, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Dysprosium / Dy : élément métallique (lanthanide).

    Einsteinium / Es : élément métallique (actinide).

    Erbium / Er : élément métallique (lanthanide).

    Etain / Sn : élément métallique (métal pauvre).

    Europium / Eu : élément métallique (lanthanide).

    Fer / Fe : élément métallique (métal de transition).

    Fermium/ Fm : élément métallique (actinide).

    Fluor/ F : élément gazeux (halogène).

    Francium / Fr : élément métallique (métal alcalin).

    Gadolinium / Gd : élément métallique (lanthanide).

    Gallium / Ga : élément métallique (métal pauvre).

    Germanium / Ge : élément semi métallique (métalloïde).

    Hafnium / Hf : élément métallique (métal de transition).

    Hassium / Hs : élément métallique (métal de transition, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Hélium / He : élément gazeux (gaz rare).

    Holmium / Ho : élément métallique (lanthanide).

    Hydrogène / H : élément gazeux (non métallique).

    Indium / In : élément métallique (métal pauvre).

    Iode / I : élément gazeux (halogène).

    Iridium / Ir : élément métallique (métal de transition).

    Krypton / Kr : élément gazeux (gaz rare).

    Lanthane / La : élément métallique (lanthanide).

    Lawrencium / Lr : élément métallique (actinide, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Lithium / Li : élément métallique (métal alcalin).

    Lutetium / Lu : élément métallique (lanthanide).

    Magnésium / Mg : élément métallique (métal alcalino-terreux).

    Manganèse / Mn : élément métallique (métal de transition).

    Meitnerium / Mt : élément métallique (métal de transition, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Mendelevium / Md : élément métallique (actinide, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Mercure / Hg : élément métallique (métal de transition).

    Molybdène / Mo : élément métallique (métal de transition).

    Neodym / Nd : élément métallique (lanthanide).

    Néon / Ne : élément gazeux (gaz rare).

    Neptunium / Np : élément métallique (actinide. C’est un élément artificiel produit lors de réactions successives intervenant dans le cœur des réacteurs nucléaires. On le trouve aussi sous forme de traces dans le minerai d'uranium).

    Nickel / Ni : élément métallique (métal de transition).

    Niobium / Nb : élément métallique (métal de transition).

    Nobelium / No : élément métallique (actinide, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Osmium / Os : élément métallique (métal de transition).

    Or / Au : élément métallique (métal de transition).

    Oxygène / O : élément gazeux (non métallique).

    Palladium / Pd : élément métallique (métal de transition).

    Phosphore / P : élément cristallin (non métallique).

    Platine / Pt : élément métallique (métal de transition).

    Plomb / Pb : élément métallique (métal pauvre).

    Plutonium / Pu : élément métallique (actinide, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément artificiel produit lors de réactions successives intervenant dans le cœur des réacteurs nucléaires).

    Polonium / Po : élément métallique (métal pauvre).

    Potassium / K : élément métallique (métal alcalin).

    Praséodyme / Pr : élément métallique (lanthanide).

    Promethium / Pm : élément métallique (lanthanide).

    Protactinium / Pa : élément métallique (actinide).

    Radium / Ra : élément métallique (métal alcalino-terreux).

    Radon / Rn : élément gazeux (gaz rare).

    Rhenium / Re : élément métallique (métal de transition).

    Rhodium / Rh : élément métallique (métal de transition).

    Rubidium / Rb : élément métallique (métal alcalin).

    Ruthenium / Ru : élément métallique (métal de transition).

    Rutherfordium / Rf : élément métallique (métal de transition, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Samarium / Sm : élément métallique (lanthanide).

    Scandium / Sc : élément métallique (métal de transition).

    Seaborgium / Sg : élément métallique (métal de transition, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Sélénium / Se : oligoélément (non métallique).

    Silicium / Si : élément cristallogène (métalloïde).

    Sodium / Na : élément métallique (métal alcalin).

    Strontium / Sr : élément métallique (métal alcalino-terreux).

    Soufre / S : élément cristallisé (non métallique).

    Tantale / Ta : élément métallique (métal de transition).

    Technétium / Tc : élément métallique (métal de transition. C’est un élément artificiel produit lors de réactions successives intervenant dans le cœur des réacteurs nucléaires. On le trouve aussi sous forme de traces à l’état naturel).

    Tellure / Te : élément métallique (métalloïde)

    Terbium / Tb : élément métallique (lanthanide).

    Thallium / Tl : élément métallique (métal pauvre).

    Thorium / Th : élément métallique (actinide).

    Thulium / Tm : élément métallique (lanthanide).

    Titane / Ti : élément métallique (métal de transition).

    Tungstène / W : élément métallique (métal de transition).

    Ununbium / Uub ou Copernicium / Cn : élément métallique (métal de transition, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Ununhexium / Uuh ou Livermorium / Lv : élément chimique (non défini. Non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Ununoctium / Uuo : élément chimique (non défini. Non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Ununpentium / Uup : élément chimique (non défini. Non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Ununquadium/ Uuq / Flérovium / Fl : élément chimique (non défini. Non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Ununseptium / Uus : élément chimique (non défini. Non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Ununtrium / Uut : élément chimique (non défini. Non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Ununium / Uuu ou Roentgenium / Rg : élément métallique (métal de transition, non présent dans la croûte terrestre. C’est un élément synthétisé en laboratoire).

    Uranium / U : élément métallique (actinide).

    Vanadium /V : élément métallique (métal de transition).

    Xénon / Xe : élément gazeux (gaz rare).

    Ytterbium / Yb : élément métallique (lanthanide).

    Yttrium / Y : élément métallique (métal de transition).

    Zinc / Zn : élément métallique (métal de transition).

    Zirconium / Zr : élément métallique (métal de transition).

     

    La liste est très longue, et grandit encore aujourd’hui, certains éléments n’étant pas encore formellement été validés par la communauté scientifique. En effet la recherche et les possibilités qu’elle offre avec sa progression, permet aux scientifiques de découvrir encore de nouveaux éléments. Ces nouveaux éléments ne sont plus trouvés dans notre environnement (ou parfois juste à l’état de traces) mais suite à des expériences scientifiques, en laboratoire. On pourrait se dire alors que vu que ces éléments n’existent pas sur Terre, comment pouvons-nous être sûr de les trouver ailleurs ? Sur le simple fait qu’ils ont été créés avec des éléments qui existent dans l’Univers, ce, peut-être dans des quantités bien plus importantes qu’ici sur Terre ou ayant subi des transformations à des échelles qui nous dépassent, lors de la conception même de l’Univers. En effet, ces particules ont été créées ici lors d’expériences utilisant les réactions nucléaires.

    Comme dit précédemment, tout ce qui nous entoure est constitué d’atomes, donc d’éléments chimiques. Les végétaux, les minéraux et donc même notre propre corps.

    Nous sommes constitués des éléments suivant : oxygène (fluides et tissus : carbohydrates, protéines, graisses, ADN, ARN, eau corporelle, os), carbone (partout : carbohydrates, protéines, graisses, ADN, ARN), hydrogène (fluides et tissus : carbohydrates, protéines, graisses, ADN, ARN, eau corporelle, os), azote (fluides et tissus : protéines, graisses, ADN, ARN), calcium (partout :os en particulier), phosphore (urine, protéines, graisses, ADN, ARN, os), potassium (eau corporelle), soufre (protéines), sodium (fluides et tissus : eau corporelle en particulier), chlore (eau corporelle), magnésium (partout : enzyme permettant synthèse ADN), iode (enzymes aidant la synthèse d' hormones), fer (enzymes permettant transport oxygène du sang), cuivre (enzymes), zinc (enzymes : stabilise ces dernières), sélénium (enzymes), molybdène (enzymes), fluor (os et dents), manganèse (enzymes permettant synthèse ADN), cobalt (enzymes), lithium (enzymes), strontium (enzymes), aluminium (enzymes), silicium (muscles et peau), plomb (enzymes), vanadium (enzymes), arsenic (enzymes) et brome (enzymes).

    Bien sûr tous ces éléments se trouvent dans nos corps dans des proportions parfois importantes (mais tout de même qu’à l’échelle de quelques grammes) mais aussi pour certain de manière infinitésimale.

    Tous ce qui nous entoure est fait d’éléments, nous sommes faits d’éléments,  et donc nous mangeons des éléments car notre organisme en a besoin pour fonctionner correctement. Ces éléments que nous ingérons, se nomment entre autre macro-élément et oligo-éléments. Ces macro/oligo-éléments, qui font partie des micronutriments (comme les vitamines), se trouvent dans notre alimentation (fruits, légumes, viande…), mais aussi bien sûr dans les minéraux.

    J’aborde également ce sujet dans la rubrique « Coin Alternatif » avec une optique d’utilisation des pierres pour leur teneur en macro/oligo-éléments et les effets qu’ils peuvent avoir sur nous.

     

    Sources : Net

     

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