• Préhnite

    Préhnite 
     préhnite
     

    La plus ancienne description de cette pierre a été faite en 1772 par Balthazar Georges Sage (1740-1824), chimiste et minéralogiste français. Dans son livre « Eléments de minéralogie Docimastique », il nomme alors la pierre « chrysolite du Cap » (parfois appelée aussi Emeraude du Cap). L’échantillon décrit par Sage lui fut remis par Alexis-Marie Rochon, dit l’Abbé Rochon (1741-1817), astronome et scientifique français. Rochon rapporta en France sa découverte à la suite d’un voyage pour les Terres australes qu’il fit pour l’Académie des Sciences en 1771.

    En 1788, Abraham Gottlob Werner (1749-1817), géologue allemand, étudia lui aussi ce minéral et le nomma alors préhnite. En effet, Werner prêta par erreur la découverte en 1774, au Cap de Bonne Espérance (Afrique du Sud), au colonel et gouverneur hollandais Hendrik van Prehn (1733-1785) qui était également  naturaliste et collectionneur de minéraux. L’appellation préhnite fut alors retenue par l'IMA (International Mineralogical Association) et les appellations « chrysolite du cap ou émeraude du Cap ont été invalidées.

    En 1811, dans son livre « Observations on mineralogical systems », Richard Chenevix (1774-1830), chimiste irlandais, dénonce la nomination de minéraux pour des personnes n’en ayant pas fait la découverte, en citant la préhnite.

    Transparente à translucide, la préhnite va de l’incolore au blanc, du jaune pâle au jaune foncé, jaune vert, vert clair à foncé, vert brun et plus rarement rose ou encore gris. Sa teinte varie en fonction des éléments chimiques qui la composent : amiante pour le blanc, fer ferrique pour le jaune ou encore chlorite pour le vert par exemple. La préhnite peut parfois contenir des inclusions d’épidote, de petits grenats, de magnétite ou encore de tourmaline noire.

    Faisant partie du groupe des silicates, la préhnite se développe souvent en sphères, dans des fissures et autres cavités des roches éruptives. Les gisements principaux se trouvent en Afrique du Sud, au Mali, en Namibie, en Inde, en Chine, au Canada, en Allemagne, en Autriche. On en trouve également en France, en Rhône-Alpes.

    Les pierres de qualité gemme sont utilisées dans la joaillerie.

    Dureté de Mohs : 6 – 6.5

     

    Purification : Eau, sel.

    Rechargement : Soleil, amas de cristal (druse).

    Programmation : Pierre programmable dans la limite de ses propriétés.

     

    Pierre apaisante, la préhnite est excellente pour la méditation. Elle est également une aide pour la pensée analytique et la connaissance intérieur de soi-même. Elle permet également de dénouer les blocages émotionnels.

    Le calcium qu’elle contient favorise le renforcement et la constitution des os. La préhnite aide à l’élimination des toxines, calme les douleurs digestives (estomac) et les problèmes rénaux.

     

    En enfouissant une préhnite dans la terre de nos plantes d’intérieures à la fin de l’hiver, cela leurs apportera une aide bienvenue pour leur croissance à l’arrivée du printemps.

     

    Macro/oligo élément(s) : Silicium, calcium, aluminium.

    Chakra(s) associé(s) : Plexus Solaire (3ème), Coeur (4ème).

     

    Mise en garde : La lithothérapie ne doit en aucun cas être substituée à un traitement médical prescrit. Elle ne doit agir qu'en renforcement de ce traitement.

     

    Sources : Net

    © Les Joyaux de Cybele 2014


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